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Publié le : 23 Avril, 2021 - 20:45 Temps de Lecture 2 minute(s) 600 Vue(s) Commentaire(s)

À la veille de son congrès extraordinaire : le PST dénonce des pressions juridiques et administratives

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À la veille de la tenue de son congrès extraordinaire demain samedi 24 Avril, le Parti Socialiste des Travailleurs a dénoncé ce vendredi 23 avril, les “pressions juridiques et administratives” qu'il subit de la part des pouvoirs publics depuis quelques semaines, en ce qui concerne la régularisation de son statut juridique, “particulièrement” la liste des membres de ses instances nationales, et ce, “dans un délai de 15 jours”, indique un communiqué du PST.

Sachant que cette opération ne peut se faire sans la tenue d'un congrès extraordinaire, le PST soutient avoir tenté par tous les moyens de régulariser la situation, en vain.

“Dès le 13 avril, nous nous sommes présentés au siège du ministère de l’intérieur afin de prendre un rendez-vous, demander de plus amples informations et faire part de notre volonté et notre disposition à engager les procédures demandées. Mais, cela s’est avéré particulièrement ardu”, affirme t-on. Et d'ajouter qu'”enfin, le dimanche 18 avril”, le PST a réussi à faire savoir aux autorités compétentes, son “intention de tenir dans les délais impartis un congrès extraordinaire dans notre siège national pour renouveler nos instances conformément à nos statuts et qu’une réponse officielle écrite de notre part leur sera transmise sans délai.”, lit-on dans le document. “Mais, poursuit-on, en dépit de la notification de notre réponse par le biais de l’huissier de justice le 21 avril, le bureau d’ordre du ministère a refusé de recevoir notre courrier et l’huissier de justice a dû recourir à son envoi par lettre recommandée.”

"Àu delà de l’aspect juridique et réglementaire, cette démarche du ministère ne semble pas tenir compte du contexte de pandémie du Covid-19 et de ses restrictions sanitaires et sociales, dont l’impact réduit évidemment nos activités organiques. Mais, c’est au niveau du contexte politique, marqué notamment par la préparation des législatives du 12 juin prochain, qu’on pourrait trouver les explications à cette campagne de pressions sur les partis politiques et les forces sociales qui ont appelé à ne pas participer à ces élections et qui proposent, à l’instar de notre parti, une transition démocratique et l’élection d’une assemblée constituante souveraine", déplore le PST qui ne manque pas de dénoncer “ces pressions juridiques et administrative", qui constituent, selon lui, “une escalade dans l’autoritarisme et les atteintes aux libertés démocratiques à l’approche du scrutin du 12 juin prochain.”

Aussi, pour le PST, “les lois en vigueur, notamment celles régissant les partis politiques, sont une entrave au libre exercice des libertés et des droits démocratiques, notamment la liberté d’organisation en partis politiques ou en association qui devrait obéir à un régime déclaratif. C’est aux seuls citoyens et citoyennes adhérents d’un parti ou d’une association de décider des aspects organisationnels et non pas à l’administration qui par le biais de ses injonctions porte atteinte en réalité aux principes constitutionnels relatifs aux libertés et aux droits des citoyens.”

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