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Publié le : 18 Avril, 2022 - 14:00 Temps de Lecture 2 minute(s) 555 Vue(s) Commentaire(s)

Le Front contre la répression dénonce ''la poursuite de la politique des arrestations arbitraires de militants''

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Dans un communiqué rendu public ce lundi 18 avril, le Front contre la répression et pour le respect des libertés a dénoncé « la poursuite de la politique d’arrestations arbitraires de militants de tout bord et l’organisation de parodies de procès dans tout le pays dans l’objectif de maintenir un climat de terreur ».

« La libération sur décision politique du pouvoir en place d’une soixantaine de détenus d’opinion, démontre une fois de plus le caractère arbitraire du système et de son appareil judiciaire, car des centaines de détenus politiques et d’opinion croupissent toujours dans les prisons souvent pour les mêmes chefs d’inculpation que les personnes qui viennent de retrouver la liberté provisoire », estime le front contre la répression.

Pour ce dernier, « ces libérations sont en fin de compte des manoeuvres pour tromper la vigilance politique du peuple et tenter de démobiliser toutes actions d'organisation de luttes et de résistances contre la dérive totalitaire du système ».

Aussi, dénonce -t-il « la poursuite de la politique d’arrestations arbitraires de militants de tout bord politique et l’organisation de parodies de procès dans tout le pays dans l’objectif de maintenir un climat de terreur ».

Dans ce sillage, il appelle à « se mobiliser en urgence contre le maintien de procès par vidéo conférence, très contestés par les détenus et leur avocats, et à défendre le droit à des procès publics pour tous ».

Il réitère son appel à « la libération immédiate et inconditionnelle de tous les prisonniers politiques et d’opinion », parmi lesquels le blogueur Merzoug Touati et tient « comme seul responsable de tout développement fâcheux », les autorités du pays.

Le Front contre la répression dénonce aussi la condamnation à trois ans de prison ferme de l’activiste et militant reconnu Mohad Gasmi « pour ses opinions et activités politiques », estimant que cette lourde condamnation « vient rappeler que l’apaisement n’est pas dans l’agenda du régime qui excelle dans la politique de la fuite en avant ».

Enfin, il apporte son soutien "indéfectible" à la présidente de l'UCP, Zoubida Assoul, convoquée par la police pour s'expliquer sur ses activités partisanes et considère cet acte comme "une dérive et une atteinte au multipartisme".

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