IMG-LOGO
Accueil Actualités Législatives, atteintes aux libertés et à l'activité politique, situation économique : le sévèr...
Publié le : 30 Mai, 2021 - 12:10 Temps de Lecture 2 minute(s) 376 Vue(s) Commentaire(s)

Législatives, atteintes aux libertés et à l'activité politique, situation économique : le sévère réquisitoire du RCD

IMG

Lors de sa réunion mensuelle ordinaire, le Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), a dressé un sévère réquisitoire contre le pouvoir établi, estimant que les événements actelles traduisent “une remise en cause brutale des acquis démocratiques en vue d’une hypothétique restauration d’un ordre révolu lequel, au final, apparaît comme seul agenda auquel s’en tient la façade civile du régime issue du coup de force de décembre 2019.”.

La réunion qui intervient, indique le RCD, “dans un environnement dominé par les atteintes multiples et récurrentes aux libertés, une répression tous azimuts contre des Algériennes et Algériens pour installer la peur et semer la terreur” a été l'occasion pour les membres de l’exécutif d'aborder plusieurs volets inhérents à l'actualité politique notamment, où il a été constaté “une accélération vertigineuse et dangereuse du déploiement de l’arsenal répressif du pouvoir”, indique un communiqué publié hier samedi.

“Désormais, la criminalisation de l'action politique contre le camp démocratique est assumée”, estime -t-il. Et d'ajouter :“Partis, militants, organisations civiles autonomes, activistes du Hirak, avocats, étudiants et journalistes n’ont qu’à se terrer pour espérer échapper aux foudres d’un appareil de répression remis au gout des dictatures des années 60 et 70. Ni les mineurs ni les personnes âgées n’échappent à la folie de ceux qui ont squatté la force publique”.

Aussi,“la situation est grave”, tranche -t-il. Et d'expliquer que “le pays traverse une dangereuse et sombre période de son histoire récente. Il s’agit d’une remise en cause brutale des acquis démocratiques en vue d’une hypothétique restauration d’un ordre révolu lequel, au final, apparaît comme seul agenda auquel s’en tient la façade civile du régime issue du coup de force de décembre 2019.”

Pour le RCD, “le mouvement de février 2019 est une lame de fond pour l’instauration d’un système politique bâti sur les fondements universels de la démocratie et de la justice. Ce n’est ni un phénomène de mode qui peut disparaitre avec le temps, ni une folie collective qui peut être durablement contenue par des moyens coercitifs”. Et c'est “dans cette conjoncture, ajoute-t-il, que le pouvoir se lance, une fois de plus, dans une tentative de réunir les adeptes du partage de la rente autour de sa démarche d’organiser un  simulacre d’élections législatives en se lançant dans une ANSEJ élective à coût de milliards pour s’entourer d’une nouvelle clientèle.”

Par ailleurs, sur le plan socio-économique, le parti de Mohcine Belabbes, a affiché son inquiétude quant à la gravité de la situation dans le pays et la dégradation dangereuse du pouvoir d’achat des ménages”, tout en dénonçant “la fuite en avant et l’absence de cap pour freiner la descente infernale vers la faillite économique et financière qui aggravera davantage le quotidien des Algériens”*.

Catégorie(s) :

Laissez un commentaire

S'abonner à notre Bulletin d'Informations

Chaque week-end, recevez le meilleur de l'actualité et une sélection d'événements en vous inscrivant à notre bulletin d'informations.