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Publié le : 01 Août, 2022 - 17:10 Temps de Lecture 2 minute(s) 361 Vue(s) Commentaire(s)

Me Moumen Chadi affirme avoir été condamné à ‘‘5 ans de prison ferme avec émission d'un mandat d'arrêt international à son encontre’’

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L'avocat et défenseur des droits humains, Moumen Chadi, affirme «avoir été condamné à cinq ans de prison ferme avec émission d'un mandat d'arrêt international à son encontre». C'est que révèle l'avocat sur sa page facebook.

Moumen Chadi n'a pas donné plus de détails sur son affaire et n'a pas précisé les accusations qui lui sont infligées par la justice algérienne.

Établi depuis quelques mois à Dubaï (Émirats Arabes Unis), Me Moumen Chadi, membre également du collectif de défense des détenus d'opinion avant son départ à l’étranger, ne précise pas, par la même occasion, s’«il s’agit d’une condamnation par contumace !»

Si le mandat d'arrêt international lancé contre lui s’avère vrai, les défenseurs des droits humains ne pensent pas que les Émirats Arabes Unis soit le refuge idéal pour les militants politiques qui s’apposent au régime algérien. Les liens étroites qui lient l’Algérie à ce pays arabe du golf ne sont plus un secret. Même si ce n’est pas le même registre, mais l’on se rappelle de l’extradition, le 4 août dernier, sous la demande de la justice algérienne, de l’ancien PDG de Sonactrach, Abdelmoumen Ould Kaddour, vers l’Algérie. Ce dernier a été présenté devant un procureur de la République qui l’a directement placé sous mandat de dépôt à la prison de Koléa.

Le régime algérien ne montre aucune pitié, ne se soucis plus de l’opinion internationale et ne montre aucune sensibilité aux droits humains et aux valeurs humaines quand il s’agit de ses opposants. Violence contre les manifestants, interdiction de toute manifestation, fermeture des lieux des réunions, arrestations, kidnapping et emprisonnements arbitraires de militants politiques y compris des citoyennes et citoyennes non partisans, est ce qu’il le caractérise. Plus de 300 détenus d’opinion croupissent en prison sans jugement, depuis plus de deux ans pour certains, et ce, sans compter les personnes poursuivies et celles placées sous contrôle judiciaire.

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