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Publié le : 15 Août, 2022 - 14:20 Temps de Lecture 2 minute(s) 160 Vue(s) Commentaire(s)

Procès en appel des manifestants de Naciria (Boumerdes) : la cour d’Alger réduit leur peine de 18 à 12 mois de prison ferme

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La cour d’Alger (Ruisseau) a réforme ce lundi 15 août, le jugement du tribunal de première instance du 11 mai condamnant à des peines de 18 mois et cinq ans de prison ferme, six militants du Hirak, a indiqué le défenseur des droits humains, Zaki Hannache.

Abdenour Taki, Toufik Asseklou, Aziz Oubrahem et Hakim Fekir ont ainsi écopé d'une peine de « une année de prison ferme ». Ayant purgé leur peine, ils seront libérés aujourd’hui.

La même sentence a été infligée à Farid Belmokhtar et Abdellah Hanine, mais ces derniers ne quitteront pas la prison pour autant. Et pour cause : les deux militants font l’objet d’une autre procédure judiciaire qui les soumet à la détention préventive.

Rapellons que le procureur général avait requis l’aggravation de la peine prononcée en première instance, lors du procès qui s’est tenu le 3 août dernier.

Le 11 mai 2022, le tribunal de première instance de Sidi M’hamed (Alger) avait rendu son verdict dans l’affaire des dits « manifestants de Naciria (Boumerdes) ». La sentence était comme suit : cinq ans de prison ferme assortie d'une amende de 100 000 Da, à l'encontre de Meslem Takfarinas Azeddine Amrouche et Abdesselam Bouameur, tous les trois en état de fuite et une peine de 18 mois de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 Da à l'encontre de Farid Belmokhtar, Hamzi Fateh, Abdenour Taki, Toufik Asseklou, Aziz Oubrahem, Abdellah Hanine et Aghilas Chaouchi.

Deux autres militants avaient également écopé de la même peine, à savoir 18 mois de prison ferme et une amende de 100 000 Da. Il s’agit de Saïd Haddadi et Nadjib Aissat.

Les militants avaient été arrêtés dans la wilaya de Boumerdes, à l’issue d’une manifestation organisée contre la tenue des législatives anticipées du 12 juin 2021. Ils ont été poursuivis pour « entrave à une opération de vote et trouble à l'exercice du droit et de la liberté de vote suite à une action organisée », « agression avec violence d’agents de la force publique », « diffusion de fausses informations de nature à porter atteinte à l'ordre et à la sécurité publiques », « incitation à attroupement armé » et « attroupement armé ».

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