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Publié le : 07 Octobre, 2019 - 13:35 Temps de Lecture 1 minute(s) 709 Vue(s) Commentaire(s)

RAJ dénonce un procès politique contre ses militants

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«RAJ s’indigne face à une dérive de trop d'un régime frôlant la bêtise humaine et dénonce une justice aux ordres avec des procès politiques contre les militants.es et activistes de la société», s’indigne l’association dans son communiqué rendu public, hier.

Sept militants de RAJ, d’horizons politiques différents, croupissent en prison. Les autres vivent sous l’ombre d’une interpellation qui peut intervenir à tout moment. «Tou.te.s les militant.e.s de RAJ seront emprisonné.e.s», menacent des agents civils, selon le témoignage des militant.e.s de cette association.

Leurs avocats ont boycotté, hier, l’audition devant le juge d’instruction dénonçant un procès politique des détenus.

Après les deux jeunes, Karim Boutata et Ahcene Kadi qui a soufflé sa 22 bougie en prison, placés sous mandat de dépôt il y a quelques jours, cinq autres les ont suivi hier à la prison d’El Harrach. Il s’agit de Aissous Massinissa, de Djalal Mokrani, de Kamel Ouldouali, de Hakim Addad, un des fondateurs de RAJ et coordinateur de CSVM-22FEV et de Bouider Ahmed, militant du FFS, accusés d’«incitation à attroupement et d’atteinte à la sécurité de l’Etat».

Raj appelle à la libération de tou.te.s les détenus.es d’opinions et à la cessation du harcèlement, des intimidations et des poursuites judiciaires arbitraires à l’encontre des militants.es et des activistes. L’association appelle aussi à la vigilance et à la mobilisation de toutes les forces vives pour la défense des acquis et des droits fondamentaux pour la construction d’un État des droits et des libertés.

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