IMG-LOGO
Accueil Actualités Tiaret : de procès en procès, les ennuis judiciaires du hirakiste Nouar Khalil s'accumulent
Publié le : 02 Janvier, 2022 - 16:30 Temps de Lecture 2 minute(s) 609 Vue(s) Commentaire(s)

Tiaret : de procès en procès, les ennuis judiciaires du hirakiste Nouar Khalil s'accumulent

IMG

Ses ennuis avec la justice s'accumulent, et ce, depuis qu'il a décidé, à l'instar de milliers de jeunes algériens, de rejoindre le mouvement populaire (Hirak), en 2019.

Alors que son procès en appel a été reporté pour la troisième fois, dans une affaire d' “apologie de terrorisme”, un hirakiste de la wilaya de Tiaret, Nouar Mohamed Khalil en l'occurence, vient d'être destinataire de trois convocations à comparaitre devant le tribunal correctionnel pour le 9 et 18 janvier prochains. Selon des sources au fait du dossier, le hirakiste est poursuivie pour “attroupement non armé” dans la première affaire, pour “incitation à attroupement non armé” dans la deuxième et pour “attroupement non armé” dans la troisième.

En effet, ses ennuis avec la justice s'accumulent, et ce, depuis qu'il a décidé, à l'instar de milliers de jeunes algériens, de rejoindre le mouvement populaire (Hirak), en 2019. À commencer par cette affaire d'apologie du terrorisme qui éclaté en mai 2021, où il avait été arrêté la veille de Aid El Fitr et son domicile perquisitionné. Après trois jours de garde à vue, il est présenté devant le procureur de la République puis le juge d'instruction prés le tribunal de Tiaret qui le place sous contrôle judiciaire.

En Juin, il est à nouveau arrêté, cette fois à Alger, avec plusieurs autres hirakistes qui avaient exprimé leur rejet des élections législatives. Il passera cinq jours en garde à vue, avant d'être placé sous mandat de dépôt le 15 juin, pour “attroupement non armé”, “atteinte à la sécurité nationale”, “outrage à corps constitués”, “mise en danger de la vie d'autrui” et “atteinte à l’intérêt national”.

Le 14 juillet, il est remis en liberté provisoire dans le cadre des mesures d'élargissement décidées par Tebboune, à l'occasion de la fête d’indépendance. Lors de son procès le 20 juillet, le tribunal correctionnel prononce la relaxe, mais le procureur fait appel de l'ordonnance du juge. Le procès en appel prévu le 9 novembre devant la cour d'Alger, a été reporté à deux reprises.

Catégorie(s) :

Laissez un commentaire