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Publié le : 17 Novembre, 2020 - 14:50 Temps de Lecture 2 minute(s) 544 Vue(s) Commentaire(s)

Affaire Bouteflika-Radio Sarbacane : Son éditeur et détenu d’opinion, Abdelkrim Zeghileche, sera jugé en appel le 25 novembre prochain

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Condamné en première instance, le 21 janvier 2020, à «six mois de prison ferme», Abdelkrim Zeghileche sera jugé en appel, le 25 novembre prochain.

Les déboires de l’opposant politique, Abdelkrim Zeghileche, avec la justice algérienne, n’en finissent décidément pas. Le 8 novembre 2020, il a été condamné en appel, à «un an de prison dont six mois ferme et une amende de 50 000 Da» pour «atteinte à l’unité nationale et atteinte au président de la république». Aujourd’hui, il ne s’agit pas d’Abdelmadjid Tebboune, mais de son prédécesseur, Abdelaziz Bouteflika.

Nous venons d’apprendre que l’opposant politique sera jugé en appel, le 25 novembre prochain, dans le cadre de l’affaire qui oppose Radio-Sarbacane au président déchu. En effet, le procureur de la République a fait appel du verdict prononcé, le 21 janvier 2019, en première instance par le tribunal correctionnel de Ziadia (Constantine), contre Abdelkrim Zeghileche, à savoir : «six mois de prison ferme assortie d’une amende de 100 000 Da».

Les faits remontent au 8 novembre 2018. Abdelkrim Zeghileche était déjà en détention préventive, depuis une semaine dans le cadre d’une première affaire de diffamation, lorsqu’il est convoqué une deuxième fois par le juge d’instruction qui le place sous mandat de dépôt, alors que la veille soit le 7 novembre, la radio est perquisitionnée et le matériel saisi, sur ordre du procureur de la République. Il sera poursuivi pour pas moins de cinq chefs d’inculpation, à savoir : «diffusion radiophonique via un moyen électronique sans agrément, outrage à fonctionnaire lors de l’accomplissement de ses missions, atteinte à l’image du président de la République, ingérence sans qualité requise dans les missions publiques et civils et exercice d’une activité commerciale en dehors des chapitres du registre de commerce».

Lors du procès qui aura lieu le 17 décembre 2018, le représentant du ministère public avait requis «un an de prison ferme et une amende de 10 million de dinars». Le 21 janvier 2020, le verdict tombe : «six mois de prison ferme et une amende de 100 000Da»*.

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