IMG-LOGO
Accueil À la Lutte Alger et plusieurs wilayas renouent avec les manifestations : plusieurs personnes arrêtées don...
Publié le : 05 Octobre, 2020 - 19:15 Temps de Lecture 2 minute(s) 676 Vue(s) Commentaire(s)

Alger et plusieurs wilayas renouent avec les manifestations : plusieurs personnes arrêtées dont un journaliste

IMG

Des centaines d’algériens à travers le pays ont bravé, ce 5 octobre 2020, l’interdiction de rassemblement, pour marquer le 32ème anniversaire de la révolte d’octobre 1988, sur fond de tension quant à une répression policière visant à empêcher le retour des marches du mouvement populaire.

Alors que la mobilisation n’a jamais cessé sur les réseaux sociaux, les algériens ont choisi une date symbolique, celle du 5 octobre, pour renouer avec la contestation physique. À Alger, Constantine, Annaba, Sétif, Béjaïa…des centaines de personnes en ordre dispersé, ont envahi les rues pour «crier leur rejet du pouvoir en place et dénoncer la mascarade du référendum sur la nouvelle constitution prévu pour le 1er novembre prochain».

La répression policière, seule réponse du pouvoir en place aux revendication du peuple, était également au rendez.

À Alger, l’un des bastions du soulèvement populaire, la manifestation qui s’est ébranlée au niveau de la grande avenue Didouche Mourad, a été stoppée nette par les forces de l’ordre, présents en grand nombre afin d’empêcher les manifestants d’atteindre la grande poste. Une vingtaine de personnes a été arrêtée, parmi lesquels des militants du mouvement démocratique social (MDS) dont Hassan Mebtouche, le journaliste et éditeur du site d’information Sabq- press, Sofiane Bakir connu pour sa fameuse phase « Yetnahaw Ga3 », des étudiants et des citoyens, ont rapporté des médias.

À Annaba où les manifestations ont également repris la place public, l’on signale des arrestations parmi les marcheurs. Également à Constantine, où l’activiste Tahar Boutache a été interpellé par les forces de l’ordre lors d’une marche spontanée dans le centre ville, alerte le comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Laissez un commentaire