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Publié le : 30 Juin, 2021 - 15:17 Temps de Lecture 2 minute(s) 1091 Vue(s) Commentaire(s)

Assassinat de Mohamed Boudiaf : son fils persiste et signe dans ses accusations

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29 ans après la mort du président algérien Mohamed Boudiaf, son fils Nacer Boudiaf persiste dans ses accusations à l'endroit des deux généraux à la retraite, Khaled Nezzar et Mohamed Mediène dit Toufik qu'il dit "impliqués", dans l'assassinat de son père. D'ailleurs, il est revenu à la charge dans un post qu'il a publié sur sa page Facebook, avant-hier, soit la veille du 29 juin, date anniversaire de la disparition de Mohamed Boudiaf. “Demain, Toufik et Nezzar vont se rappeler que Boudiaf a été assassiné à Annaba”, a- t-il écrit. Et d'ajouter: “le crime est resté impuni”.

Des accusations déjà formulées publiquement, pour rappel, contre quatre généraux dont deux sont encore vivants, Khaled Nezzar et le général Toufik en l’occurrence, ainsi que Larbi Belkhir et le général Lamari, aujourd'hui, disparus.

“Larbi Belkheir, Toufik, Khaled Nezzar et Smaïn Lamari sont les quatre commanditaires de l’assassinat de Boudiaf. Le dernier (Lamari) était l’exécuteur de la mission”, avait-il affirmé déjà en 2016. Et d'ajouter que le motif était “le fait que Mohamed Boudiaf voulait s'attaquer à la mafia politico-financière avec laquelle ces derniers avaient des accointances”.

Ne se limitant pas juste aux accusations, Nacer Boudiaf avait également demandé, dans une lettre ouverte adressée au président de la République de l'époque, Abdelaziz Bouteflika, la réouverture du dossier, car il estimait, contrairement aux conclusions de l'enquête menées par les autorités, que l'assassinat de son père "n'était pas une piste isolé, mais politique".

“Seule la réouverture du procès de son assassinat exprimera au peuple les réelles intentions du pouvoir en matière de justice et prouvera au monde extérieur que nous n’avons pas besoin d’une justice venue d’ailleurs pour mettre fin à l’impunité du lâche assassinat de Mohamed Boudiaf”, avait-il écrit.

Enfin, Nacer Boudiaf a affirmé sa volonté de porter officiellement plainte, une fois que le dossier prouvant, selon lui, "l'assassinat de son père par Nezzar, Toufik, Belkhir et Lamari", est ficelé.

Pour rappel, l'ancien président de la République Mohamed Boudiaf, alias Tayeb El Watani, a été assassiné le 29 juin 1992, lors d'u meeting politique dans la wilaya de Annaba.

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