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Accueil À la Lutte Condamnés par contumace, Saïd Boudour et Nourredine Tounsi écopent d’une année de prison ferme
Publié le : 24 Novembre, 2020 - 12:10 Temps de Lecture 2 minute(s) 371 Vue(s) Commentaire(s)

Condamnés par contumace, Saïd Boudour et Nourredine Tounsi écopent d’une année de prison ferme

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«Nous allons faire opposition au jugement et on repassera devant le même juge, mais pour cela Saïd Boudour, qui se trouve encore en liberté, doit se constituer prisonnier et exécuter le mandat de dépôt qui a été délivré contre lui par la chambre d'accusation», affirme leur avocat, Me Ahmed Mebrek, joint par l’Avant-Garde Algérie.

Le journaliste Saïd Boudour et le lanceur d’alerte Nourredine Tounsi ont été condamnés, ce mardi 24 novembre 2020, par le tribunal de Cité Djamel d’Oran, à «une année de prison ferme et une amende de 50 000 Da chacun», alerte leur avocat Me Ahmed Mebrek. Les deux prévenus ont également été condamnés à «verser 500 000 Da de réparation à la partie civile», ajoute-t-il.

Joint par l’avant-Garde Algérie, Me Mebrek déclare :«nous allons faire opposition au jugement et on repassera devant le même juge, mais Saïd Boudour doit se constituer prisonnier et exécuter le mandat de dépôt qui a été délivré contre lui par la chambre d'accusation».

Pour rappel, le journaliste et le lanceur d’alerte ont été jugés par contumace, le 27 octobre dernier, pour «menaces et tentatives d’extorsion de fonds dans le cadre d’une affaire de chantage présumée contre un particulier et outrage à institutions de l’État».

Le procureur de la République avait requis «deux ans de prison ferme et une amende de 100 000 Da».

À souligner que «le mandat de dépôt lancé par la justice à l’encontre du journaliste Saïd Boudour n’a jamais été mis en exécution», précise l’avocat. Et de révéler : «ce dernier se trouve encore en liberté.» Quant au lanceur d’alerte Noureddine Tounsi, il se trouve encore en détention provisoire, depuis le 23 septembre dernier, dans le cadre d’une deuxième affaire dans laquelle il est poursuivi pour «intelligence avec l’étranger, divulgation de secrets professionnels et outrage et violence à fonctionnaires et institutions de l’État».

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