IMG-LOGO
Accueil À la Lutte La wilaya d’Alger refuse la tenue du Conseil national du RCD au Nadi El-Moudjahid
Publié le : 02 Décembre, 2022 - 11:35 Temps de Lecture 2 minute(s) 259 Vue(s) Commentaire(s)

La wilaya d’Alger refuse la tenue du Conseil national du RCD au Nadi El-Moudjahid

IMG

Cette nouvelle décision n'est pas sans rappeler la longue liste des mesures antidémocratiques auxquelles le RCD, parti agréé depuis 1989, fait face depuis plus de trois ans.

Une nouvelle fois, la wilaya d’Alger a opposé son véto à la tenue du Conseil national du Rassemblement pour la Culture et la démocratie (RCD), prévue ce vendredi 2 décembre 2022 au Nadi El-Moudjahid.

Dans un communiqué publié dans la soirée de jeudi, le parti regrette le refus des autorités de la wilaya d’Alger à leur accorder un avis favorable à une demande d’autorisation déposée, il y a 10 jours, pour la tenue de son Conseil national, au motif « qu'aucune instruction ne leur est parvenue. »

« C’est une fuite en avant et des entraves à l'activité d'un parti légal », affirme le RCD, tout en indiquant « qu'en l'absence d'autorisation, la tenue de notre rencontre est maintenue pour aujourd’hui 02 décembre 2022 à 09h00 au siège du parti à El-Biar. »

Cette nouvelle décision n'est pas sans rappeler la longue liste des mesures antidémocratiques auxquelles le RCD, parti agréé depuis 1989, fait face depuis plus de trois ans.

La dernière en date remonte à il y a deux mois, où les autorités de la wilaya d’Alger ont rejeté la demande d’autorisation pour la tenue de son université d’été prévue entre le 20 et le 22 octobre à Azzefoune dans la wilaya de Tizi Ouzou.

Mais c’est en effet, depuis l’été 2019 que le pouvoir s’obstine à museler le parti, à commencer par une mise en demeure dont il a été destinataire en juin de la même année, où il lui était notifié les « violations flagrantes et récurrentes de la constitution, la législation et la réglementation en vigueur, notamment la loi organique relative aux partis politiques et la loi relative aux réunions et manifestations publiques ».

Le 24 septembre 2021, Belkacem Zeghmati, alors ministre de la justice et garde des sceaux introduit une demande de levée d’immunité du président du parti de l’époque, à savoir Mohcine Belabbes.

Le 3 octobre, la wilaya d’Alger interdit la tenue du conseil national du parti, et quelques semaines plutôt, son président est convoqué par la gendarmerie nationale dans le cadre d’une enquête « entamée il y a deux ans, suite à un accident de travail survenu dans sa construction ».

Laissez un commentaire

S'abonner à notre Bulletin d'Informations

Chaque week-end, recevez le meilleur de l'actualité et une sélection d'événements en vous inscrivant à notre bulletin d'informations.