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Accueil À la Lutte L'Algérie, cette prison de la liberté où le Mèmes est interdit pour faire place au mimisme !
Publié le : 28 Avril, 2020 - 16:15 Temps de Lecture 3 minute(s) 2776 Vue(s) Commentaire(s)

L'Algérie, cette prison de la liberté où le Mèmes est interdit pour faire place au mimisme !

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L'Algérie est en voie de devenir une prison à ciel ouvert, où le rêve, le rire, la critique sont interdits.

Interdire, mater et emprisonner, c'est tout un arsenal répressif mis en exécution pour faire taire toute voix discordante, voix éclairée échappant à la normalisation en route. Une normalisation nivelée par le bas ne s'accommodant que de la médiocrité, de larbinisme et de la courtisanerie. Si les lois liberticides promulguées à la hâte pour l'occasion ne suffisent plus, il y a les juges croupion et corrumpus pour exécuter la sale besogne. C'était l'une des qualités et l'une des spécialités d'Ouyahia, mais il semble qu'elle est contagieuse en ce temps de pandémie et devenir générale.

La tâche a été même dédiée à des journaux se disant démocrates et dont les responsables sont devenus des maquinons se contemplant dans un rôle du "service après vente" d'une marchandise avariée servie par des relais qui ont fait le bouteflikisme et se frottant les mains de voir l'intelligence conduite à "l'abattoir". À l'époque du parti unique, il n'existait qu'un seul journal El Moudjahid, mais aujourd'hui, la scène médiatique pullule des Moudjahid bis, comme d'ailleurs la clonisation de l'ENTV, mais en pis, en plusieurs chaînes qui sous-traitent pour les services de renseignements en recyclant les déchets que la chaîne nationale dite publique n'ose pas diffuser.

L'on a retiré, par perfidie, l'utilisation du vocable " Fakhamatou" pour plutôt "cannoniser" et sacraliser dans les faits, Teboune, le président "contre-façon" et faire de lui "le prophète Taiwan" du 21eme siècle, en lui prêtant l'omniscience qui ne s'accommode d'aucun jugement ni critique. On ferme à cet effet les sites internet, les pages Facebook et on emprisonne à tour de bras tout auteur d'un post sur Facebook doutant de l'action d'un gouvernement, qui ne brille que par son caractère volontariste pour plaire à ceux qui étaient derrière la nomination de ses membres. Il a versé clairement dans le mercenariat en tentant de délester les citoyens de leur citoyenneté, les interdisant de faire la politique. Et ce que Amar Belhimer n'a pas "rechigné" à l'assumer publiquement en deniant au journaliste de faire la politique.

Des membres de gouvernement qui agissent en bachaghara voulant s'approprier et s'accaparer de la chose politique, mais sans concurrence puisque l'acte politique et l'opposition sont légalement incriminés. On interdit le " mèmes" de Walid pour céder place au "mimisme"; on incrimine la politique pour restreindre l'exclusivité de l'acte politique à Teboune, qui ne sait pas aligner deux idées, et à l'allégeance, au service des caporaux voyous qui se prennent pour des généraux d'une armée; on vide les prisons des prisonniers de droits communs et des corrompus ayant mis le pays à genoux pour faire la place aux combattants de la liberté et à l'intelligence pourchassés à l'aune d'une trêve observée volontairement pour faire face à l'épidémie de Coronavirus, qui ravage le monde et notre pays.

Mais jusqu'à quand et ça mènera où ? Nulle part, personne ne peut arrêter la roue de l'histoire ! Et ce sont les "Mèmes" de Walid Kechida qui reflètent son sens et non pas les mimes d'arrière-garde des courtisans, des intéressés et des bouffons. Liberté pour Walid et pour tous les détenus d'opinion et les combattants de la liberté.

"Walid Kechida emprisonné, hier, lundi 287 avril 2020, à Sétif à cause de ses publications sarcastiques, dites Memes. Sa maman souffre de la maladie et elle n'a que lui. Walid a perdu son père l'année passée".

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