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Publié le : 22 Octobre, 2020 - 21:35 Temps de Lecture 2 minute(s) 458 Vue(s) Commentaire(s)

L’ancien parlementaire du PT, Djelloul Djoudi, condamné à trois mois de prison avec sursis

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L’ancien député du parti des travailleurs ( PT), Djelloul Djoudi, a été condamné ce jeudi 22 octobre 2020, par le tribunal correctionnel d’El Harrach ( Alger), à «trois mois de prison avec sursis, assortie d’une amende de 50 000 Da», pour «propos diffamatoires», à l’encontre de l’ancienne ministre de la culture, Nadia Laabidi. Le procureur de la République avait réclamé une peine de «six mois de prison et une amende de 50 000 Da».

Pour rappel, l’ex-ministre de la culture, Nadia Laabidi, avait déposé une plainte contre la secrétaire générale du PT Louiza Hanoune, et Djelloul Djoudi, qui l’ont accusé, dans le cadre de leurs activités parlementaires, de «corruption» et de «conflits d’intérêts».

Le PT dénonce un verdict «incompréhensible»

Dans un communiqué rendu public ce jeudi 22 octobre 2020, le parti des travailleurs a exprimé son étonnement quant à un verdict qu’il a qualifié «des plus incompréhensibles», car selon lui, «les avocats du PT ont démontré, preuves à l’appui, que Djoudi Djelloul n’a fait qu’exercer, dans le cadre de son mandat de député à l’APN, le contrôle parlementaire sur l’action du gouvernement notamment sur les questions de conflit d’intérêt et que dans ce cadre, il jouissait de l'immunité parlementaire». «Car faut-il le rappeler, les déclarations de Djelloul Djoudi faites à l'APN, datent d'avril 2015, c'est-à-dire il y'a de cela 5 ans et demi», rappelle le PT.

Le parti a, en outre, tenu à apporter des précisions, quant à l’affaire, en affirmant que «la plainte déposée par l'ex-ministre portait sur une déclaration de Djelloul Djoudi au journal Liberté le 7 mai 2019 en réponse à une question portant sur la réactivation par Nadia Labidi de sa plainte contre la secrétaire générale du PT 48 heures avant l'arrestation de Louisa Hanoune, le 9 mai 2019».

Aussi , «les avocats du Parti feront appel de cette décision qui criminalise le contrôle parlementaire effectif sur la gestion des affaires publiques», a-t-on conclut.

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