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Accueil À la Lutte Le journaliste Zoheïr Aberkane relâché après avoir été interpellé ce matin à Alger
Publié le : 17 Janvier, 2020 - 16:50 Temps de Lecture 2 minute(s) 1265 Vue(s) Commentaire(s)

Le journaliste Zoheïr Aberkane relâché après avoir été interpellé ce matin à Alger

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Interpellé ce matin à Alger, le journaliste du quotidien francophone Reporters, Zoheïr Aberkane, vient d’être relâché après plusieurs heures passées au commissariat. Joint par l’Avant-Garde Algérie, «il affirme que son téléphone lui a été confisqué par la police».

Le pouvoir maintient l’arbitraire avec cette énième arrestation de journalistes en pleine exercice de leur fonction. Avant Zoheïr, plusieurs autres confrères et consœurs ont été arrêtés, intimidés, voir même violentés par les forces de sécurité. Alors que Tebboune se prépare pour recevoir des responsables des médias, mardi prochain, à la présidence, ses machines continuent dans leur politique de répression de l’expression et les gens qui la porte.

Zoheïr Aberkane qui fait partie de ces rares journalistes libres, présent dans toutes les manifestations et qui rapporte, dans son quotidien, la parole libre des manifestants, a été empêché de faire son travail.

Mais il n’est pas le seul interpellé aujourd’hui. Plusieurs manifestants ont été arrêtés ce matin par la police d’Alger. Le Comité national pour la libération des détenus (CNLD) a enregistré plusieurs cas. Le CNLD, qui suit de près l’évolution de ces arrestations, n’a pas encore communiqué leurs libérations.

Le pouvoir, version Chengriha-Tebboune, ne désespère pas de voir un jour le mouvement s’essouffler. Ce duo utilise tous les moyens afin d’atteindre cet ultime but qui leur permettra de régner en toute tranquillité pour les années prochaines. Leur stratégie passe tantôt par l’option des négociations pour lesquelles des personnalités et des partis ont répondu dans le but de faire croire au peuple que le mouvement est fini et qu’il est temps de s’asseoir avec le pouvoir, et tantôt par les interpellations qui ont baissé d’un cran mais qui ont gardé toute leur violence et leur caractère arbitraire.

Vidéo de l'arrestation du journaliste Zoheïr Aberkane

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