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Publié le : 29 Mars, 2021 - 15:45 Temps de Lecture 2 minute(s) 1220 Vue(s) Commentaire(s)

Le juge Sadedin Merzoug et le procureur Sid Ahmed Belhadi devant le conseil supérieur de la magistrature les 4,5 et 6 avril

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Le président du Club des magistrats, Sadedin Merzoug et le procureur de la République, Sid Ahmed Belhadi, comparaîtront les 4,5 et 6 avril prochain devant le Conseil supérieur de la magistrature, pour «violation du devoir de réserve», a annoncé, hier, l’un des principaux concernés, en l’occurrence Sadedin Merzoug. «La convocation et la comparution, à mes côtés, du frère, collègue et membre du Club des magistrats, Sid Ahmed Belhadi, devant le Conseil supérieur de la magistrature, le 4,5 et 6 avril 2021, était prévisible. Cependant qu’il soit accusé de violation du devoir de réserve à cause d’une photo-solidarité devant la cour suprême, publiée sur ma page personnelle, est plus que surprenant, voire étrange !», a écrit Sadedin Merzoug sur sa page.

Et d’ajouter : «Ce que je dis à celui qui est à l’origine de la plus grande erreur judiciaire depuis 62 ans et à ceux qui ont emprunté le même chemin que lui, c’est que la solidarité et le soutien entre les juges est garanti par la loi et imposé par le Code de déontologie de la profession judiciaire, et l’obtention d’une copie à partir d’un compte personnel exige le respect de la légitimité des procédures en termes d’autorité, parce qu’il s’agit d’une violation grave des données personnelles sans l’autorisation du propriétaire.» Pour Sadedin Merzoug, «les actes de la vie privée d’un magistrat, en tant que tels, ne relèvent pas de l’action disciplinaire ‘’CSM 28 mars 1996’’».

Rappelons que le président de Club des Magistrats, Sadedin Merzoug a comparu une première fois, le 25 janvier dernier, devant le Conseil supérieur de la magistrature, pour une série d’accusations dont «violation du devoir de réserve à travers des prises de positions entre autres, l’appel au boycott des élections du 18 avril et la présidentielle du 4 juillet, l’appel fait aux membres du conseil supérieur de magistrature de rejoindre le mouvement populaire, incitation des magistrats à la grève du 26 octobre, obstruction à la justice et déstabilisation des institutions de l’État». Il sera relaxé dans un premier dossier et suspendu «six mois avec réduction de son salaire de moitié», dans le deuxième.

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