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Publié le : 19 Février, 2021 - 23:50 Temps de Lecture 2 minute(s) 576 Vue(s) Commentaire(s)

Le PAD qualifie l’allocution de Tebboune d’agenda visant à restaurer le système autoritaire

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En réaction aux déclarations de Abdelmajdid Tebboune, qui a décidé hier jeudi de la dissolution de l’APN, du remaniement ministériel et de la grâce présidentielle en faveur d’une soixantaine de détenus d’opinion, les force du Pacte de l’Alternative démocratique (PAD) estime que «la demande populaire de changement démocratique radical est loin d’être entendue et que la contre révolution autoritaire ne lâche pas prise».

En effet, dans un communiqué diffusé ce vendredi, le PAD regrette «la persistance obstinée du pouvoir à imposer un agenda visant à restaurer le système autoritaire par un nouveau coup de force électoral adossé à de multiples subterfuges clientélistes et étroitement encadré par le dispositif policier habituel». «Le salut de l’État national et du peuple ne saurait découler de l’alignement des organisations de la société civile et des partis politiques sur une feuille de route qui vise à perpétuer le système autoritaire en place et reconduire les mêmes procédés et méthodes qui ont ruiné le pays», soutient-il. Et d’expliquer : «la solution démocratique passe par l’arrêt définitif de la répression et des poursuites judiciaires contre l’action politique et citoyenne, la réhabilitation juridique, morale et matérielle totale de tous les détenus politiques et d’opinion et le rétablissement immédiat et inconditionnel des libertés publiques».

Par ailleurs, les forces du PAD se sont montrées toujours aussi persistantes en affirmant que le peuple algérien «est en droit de dégager dans la transparence les voies et moyens juridiques, institutionnels et politiques nécessaires à la satisfaction de l’exigence citoyenne d’une transition démocratique basée sur un processus constituant souverain permettant d’édifier les fondations nécessaires à l’expression libre de la souveraineté populaire».

Aussi, estiment-elles qu’«ils (les algériens) sont en droit de faire aboutir leur révolution démocratique par tous les moyens pacifiques, au demeurant inscrits dans les constitutions du régime (grèves, manifestations…)».

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