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Publié le : 07 Octobre, 2020 - 13:20 Temps de Lecture 2 minute(s) 753 Vue(s) Commentaire(s)

Plusieurs militants devant le tribunal de Abane Ramdane, d’autres placés hier sous mandat de dépôt à Bouira, Jijel, Béjaïa et Adrar

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C’est reparti pour un tour ! Une quarantaine de militants actifs du Hirak va se retrouver, ce mercredi 7 octobre 2020, devant la justice, à travers plusieurs wilayas du pays.

Arrêtés lundi dernier, lors de la marche commémorative du 32ème anniversaire du soulèvement populaire du 5 octobre 88, les manifestants sont depuis, en garde à vue, en attendant de comparaître devant le procureur de la république, dans les prochaines heures, à Alger, Béjaïa, Oran, Bouira, Jijel et Adrar, apprend–on auprès du comité national pour la libération des détenus ( CNLD).

Dans la capitale, «une quarantaine de manifestants seront présentés aujourd’hui devant le parquet du tribunal de Sidi M’hamed», indiquent des militants sur place. Parmi eux figurent Hassan Mabtouche, militant du Mouvement démocratique et social (MDS), Nazim Zaidi, étudiant et militant du Mouvement UDS de Karim Tabbou, Nawel Laib,l’activiste du Hirak, et Seddik Touaoula, employé du groupe média Interface Médias, dirigé par Ihsane El Kadi qui vient d’être informé de l’annulation de sa procédure d’audition par la Gendarmerie de Bab Jdid.

13 autres ont, par ailleurs, été placés en détention provisoire, hier (mardi 6 octobre). L’on citera Yanis Adjlia, présenté en comparution immédiate devant le tribunal de Béjaïa qui a décidé de le poursuivre pour «atteinte à la personne du président de la république, incitation à attroupement non armé et exposition de la vie et l’intégrité physique d’autrui au danger». Prévu hier, le procès du militant a été renvoyé au 13 octobre prochain.

À Jijel, deux activistes ont été placés sous mandat de dépôt, à savoir Hachemi Aradha et Mohamed Bounar, alors qu’Ahcene Mekideche et Abderazak Chouikh ont été placés sous contrôle judiciaire. Tous les quatre sont accusés d’«attroupement non armé, atteinte à l’ordre public et diffusion de fausses informations ».

Même scénario dans la wilaya de Bouira où quatre manifestants ont également été placés sous mandat de dépôt, leur procès renvoyé au 13 octobre. Enfin, le même sort sera réservé à l’activiste Hassan Aksasi, à Adrar.

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