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Accueil À la Lutte Port de l’emblème Amazigh : Sept manifestants relaxés à Oran et M’sila
Publié le : 03 Novembre, 2020 - 12:43 Temps de Lecture 2 minute(s) 718 Vue(s) Commentaire(s)

Port de l’emblème Amazigh : Sept manifestants relaxés à Oran et M’sila

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*C’est la quatrième affaire du port de l’emblème Amazigh où le juge près le tribunal correctionnel d’Oran prononce la relaxe et ordonne la restitution des biens.

Le tribunal correctionnel d’Oran a prononcé la relaxe, ce mardi 3 novembre 2020, en faveur de quatre manifestants, à savoir Rabah Ameziane, Samir Belkacemi, Samir Dairi et Amar Naili, indique leur avocat, Me Ahmed Mebrek. Joint au téléphone, Me Ahmed Mebrek, nous rappellera que «l’affaire remonte au 21 juin 2019, pendant la marche traditionnelle du vendredi où les porteurs de l’emblème Amazigh ont été arrêtés au niveau de la place d’Armes à Oran et présentés devant le procureur de la république qui a saisi le juge d’instruction, lequel placera les quatre prévenus sous contrôle judiciaire pour le chef d’inculpation d’atteinte à l’unité nationale». «Après plusieurs reports à cause de la crise sanitaire du coronavirus, le procès se tiendra finalement le 27 octobre dernier et mis en délibéré ce mardi 3 novembre, où le juge a décidé de relaxer les quatre prévenus et de restituer les biens saisis, à savoir les drapeaux Amazigh», déclare notre interlocuteur.

Rappelons au passage qu’il s’agit de «la quatrième affaire du port de l’emblème Amazigh où ce même juge a prononcé la relaxe et ordonné la restitution des biens», précise Me Mebrek. Et d’ajouter : «ces décisions prononcées en première instance ont été confirmées par la cour d’appel d’Oran».

Par ailleurs, la cour d’appel de M’sila a rendu son verdict, ce mardi 3 novembre 2020, dans l’affaire de Abdelhafid-Assil Elaifa, Aghiles Ferrat et Rabah Mokrani, relaxés en première instance. «Cette juridiction a, ainsi, confirmé la décision rendue, le 7 janvier dernier, par le tribunal correctionnel de M’sila, dans l’affaire du port de l’emblème Amazigh», indique Me Yamina Alili, membre du collectif de défense des détenus d’opinion. «La cour a également ordonné la restitution des biens saisis», affirme-t-elle.

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