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Publié le : 06 Décembre, 2021 - 12:35 Temps de Lecture 2 minute(s) 799 Vue(s) Commentaire(s)

Pour ses propos incitant à la haine raciale : Naïma Salhi entendu mardi par le juge d'instruction

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L'ex-députée se retrouve, ce mardi, devant la justice pour deux affaires, d' “incitation à la haine raciale” et d'“atteinte à l'unité nationale”. Deux des nombreuses plaintes accumulées par Naïma Salhi pour s'en être prit, tout au long de ces deux dernières années, à la Kabylie et aux kabyles au non du “nationalisme”.

Depuis jeudi dernier, où elle avait reçu une assignation à comparaitre devant le juge d'instruction du tribunal de Cheraga, l'ex-députée et présidente du parti de l'équité et la proclamation (PEP), joue la carte de la victime.

Sur sa page Facebook, les publications se suivent et se rassemblement : Naïma Salhi dénonce en effet, une chasse à l'homme et une campagne de calomnie et de diffamation dirigés à son encontre, par des militants qu'elle accuse nommément de “séparatistes kabyles”. Tout en faisant étalage de son "long parcours dans la lutte contre les séparatistes” qu'elle qualifie de “traîtres à la nation”, Naïma Salhi va jusqu'à interpeller Abdelmadjid Tebboune.

“Monsieur le président... le simple fait d'accepter la plainte déposée à mon encontre est une atteinte à mon patriotisme pour la défense de l'unité nationale inscrite dans la constitution algérienne....cela m'a causé une profonde blessure indélébile”, écrit-elle dans un de ses nombreux posts, soutenus par certains, moqués par d'autres.

Mais la justice, elle, suit son cours. Du moins c'est ce que beaucoup attendent et espèrent : l'ex-députée se retrouvera donc mardi 7 décembre, devant la justice pour des accusations d “'incitation à la haine raciale et appels au meurtre” et “atteinte à l'unité nationale et diffamation”. Deux affaires dont les faits remontent à 2019 et 2020. La première engagée par un Collectif d'avocats, Mes Kader Houali et Sofiane Dekkal en l'occurence joints par le militant démocrate Salim Chait et la deuxième par le militant Mourad Amiri.

Une autre affaire attend d'être instruite contre l'ex-députée. Il s'agit cette fois, d'une plainte déposée par la famille du défunt Moudjahid Lakhdar Bouregaa, qu'elle a accusé dans une de ses nombreuses sorties très controversées, d “'intelligence avec l’étranger, tout en remettant son rôle et son combat durant la révolution au sein de l'armée de libération nationale (ALN)”.

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