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Publié le : 14 Octobre, 2020 - 20:30 Temps de Lecture 2 minute(s) 459 Vue(s) Commentaire(s)

Procès de 26 manifestants à Oran : Des peines allant de 4 mois avec sursis à un an de prison ferme

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Le tribunal correctionnel d’Oran a prononcé, ce mercredi 14 octobre 2020, des peines allant de «quatre mois de prison avec sursis à un an de prison ferme contre 26 manifestants», pour «attroupement non armé»*, a indiqué le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).

Ainsi quatre prévenus à savoir, Nasreddine Boudjenane (enseignant universitaire), Karim Zaouche (syndicaliste), El hadj Bouabca (chirurgien dentiste) et Houari Abdelmoula, ont écopé d’une peine de «quatre mois de prison dont un ferme, assortie d’une amende de 20 000 Da chacun».

Le militant et secrétaire général chargé de la jeunesse au parti Front des Forces Socialistes (FFS), Brahim Benaouf, Abbas Abdelhadi ert Ayoub Amar, ont quant à eux été condamnés à «six mois de prison avec sursis et une amende de 20 000 Da», alors que 15 autres personnes qui, selon le CNLD, n’ont aucun lien avec le Hirak, ont également été condamnées à «six mois de prison avec sursis».

Enfin, Yekhtar Noah, Faycal Zeghad, Maamar Boumediene et Abdelkader Bouakka, absents au procès, ont été condamnés par contumace, à une « une année de prison ferme avec mandat de dépôt ».

À souligner que lors du procès qui s’est tenu le 7 octobre dernier, le procureur de la République avait requis «six mois de prison ferme et 20 000 Da d’amende», contre les 26 accusés dont quatre, faut-il le rappeler, à savoir Nasserddine Boudjenane, Karim Zaouche, El Hadj Bouabca et Houari Belmoula, sont en détention préventive depuis le 6 octobre.

Condamnation de Brahim Benaouf : le FFS dénonce

Le parti Front des forces socialistes (FFS) a dénoncé dans un communiqué diffusé, ce mercredi, la condamnation de son secrétaire général chargé de la jeunesse à Oran, Brahim Benaouf, qualifiant cette dernière d’«arbitraire» et «injuste».

Exprimant son «entière solidarité», avec son militant, ainsi que tous les activistes politiques «poursuivis pour des affaires d’opinion», le FFS appelle le pouvoir à «mettre fin à sa politique répressive et à cesser ses atteintes aux libertés individuelles et collectives des algériennes et algériens», qui ne feront, selon lui, que «compliquer davantage la situation et accentuer la crise dans le pays».

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