L’opposant politique Rachid Nekkaz s’est vu infliger une peine de « six mois de prison ferme et une amende de 20 000 Da », dimanche 30 octobre, par le tribunal correctionnel de Sidi M’hamed à Alger. Cette nouvelle condamnation intervient alors qu’il vient d’écoper en appel, dans une autre affaire, de la même peine, à Chlef.
Pour autant, le président du Mouvement pour la justice et contre la corruption (MJC), ne sortira pas de prison. Pour cause : le 3 juillet dernier, il a été lourdement condamné en appel, par la cour d’Alger, à « cinq ans de réclusion criminelle ».
Dans cette affaire où il est accusé d’« attroupement non armé », mais aussi d’avoir « tenter d'empêcher les citoyens à exercer leur droit de vote », d'« incitation à porter les armes », d'« atteinte à l'intégrité du territoire nationale » et d'« atteinte à l'unité nationale », Rachid Nekkaz ne sera pas libre avant 2026.
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