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Publié le : 01 Novembre, 2020 - 16:45 Temps de Lecture 2 minute(s) 1315 Vue(s) Commentaire(s)

Référendum sur la constitution : Émeutes à Bouira et arrestations à Constantine, Skikda et Alger

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Des affrontements ont éclaté entre manifestants et forces de l’ordre dès le début de la mobilisation contre le référendum sur la constitution, dans la wilaya de Bouira, lorsque la police a tiré du gaz lacrymogène. Selon des sources locales, plusieurs personnes ont été blessées et d’autres interpellées.

La wilaya de Bouira a connu, ce dimanche, de violents heurts entre les forces de l’ordre et plusieurs dizaines de manifestants mobilisés en signe de rejet du référendum sur la nouvelle constitution, qui se tient ce 1 novembre 2020. Mais la situation a vite dégénéré à Bechloul et Haizer notamment, lorsque les forces anti-émeutes, ont chargé et fait usage de gaz lacrymogène pour disperser la foule, comme le démontrent des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. Plusieurs blessés ont été recensés, dont l’un gravement touché à l’œil, selon le journaliste d’El Watan, Amar Fedjkhi.

A M’chedallah, où la situation reste tendue depuis les émeutes du mois d’octobre dernier, la journée a également été marquée par des scènes de violence, à l’occasion d’une manifestation de plusieurs dizaines de citoyens qui continuent à réclamer le départ du pouvoir. Ces derniers qui ont tenté de marcher vers le centre-ville, se sont heurtés aux forces anti-émeutes qui ont utilisé du gaz lacrymogène, contre jets de pierres, rapportent des sources locales.

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Interpellation à Constantine, Skikda et Alger

Par ailleurs, la situation a été particulièrement tendue, ce dimanche 1 novembre, dans d’autres villes du pays, à Constantine notamment, où une dizaine de manifestants dont une enseignante et plusieurs ex-détenus du Hirak, a été interpellée par les forces de l’ordre, à l’issue d’une marche pacifique dans le centre-ville, contre le référendum sur la nouvelle constitution.

À Alger, le journaliste-photographe Zoheir Aberkane a été interpellé par des policiers en civil, ainsi que quatre autres activistes non loin de la grande poste. Enfin à Skikda, quatre activistes connus du Hirak ont été interpellés en début de matinée alors qu’ils se trouvaient dans café, situé dans le centre de la ville. Si certains ont été déjà libérés, d’autres se trouvent encore aux commissariats.

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