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Accueil À la Lutte Un journaliste de Berbère Télévision empêché de couvrir la marche des étudiants à Alger
Publié le : 21 Janvier, 2020 - 14:15 Temps de Lecture 1 minute(s) 1253 Vue(s) Commentaire(s)

Un journaliste de Berbère Télévision empêché de couvrir la marche des étudiants à Alger

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Crédit photo : DR

«Le journaliste de ⁦‪Berbère Télévision‬⁩ empêché de couvrir la manifestation du 48e mardi à Alger sous peine d’interpellation», annonce la chaîne privée sur sa page facebook.

Miloud Lassal de Bebère Télévision n’est, malheureusement, pas un cas isolé. Les interpellations et les intimidations des journalistes qui donnent la parole au peuple deviennent quotidiennes. Il ne passe une manifestation sans qu’un confrère ou une consœur ne se fasse interpellé.e, intimidé.e ou empêché.e de faire sans travail.

Vendredi dernier, notre confrère de Reporters, Zoheïr Aberkane, a été interpellé par la police. Son portable a été confisqué, ce qui l’a empêché de filmer, comme d’habitude, la manifestation des étudiants, aujourd’hui, à Alger. Avant lui, le contributeur de l’Avant-Garde Algérie à Alger, Djamel Saidouni, a été interpellé lui aussi. La police lui a confisqué son portable qui se trouve, depuis, dans la bureau du service cybercriminalité de Bab Ezzouar.

Il devient très difficile d’exercer le métier de journaliste libre sous un État pris en otage par des personnes qui définissent la liberté d’expression comme un moyen de propagande en leur faveur. Rien n’a changé en Algérie et beaucoup de choses restent à faire.

D’autres journalistes ont subi le même sort à l’image Khaled Drareni ou le rédacteur en chef du quotidien régional de l’Est, Le Provincial, Mustapha Bendjama. Ce dernier a été interdit de quitter le territoire, interdit des manifestions du Hirak et poursuivi en justice. Dans sa récente affaire, le Parquet près le tribuanl d'Annaba a requis «six mois de prison ferme» contre lui.

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